Crazy Turkey

Crazy Turkey

Folle…Oui c’est bien ce que je suis devenue pendant ma courte escapade à Istanbul ce mois-ci. Folle de joie, folle de plaisir, folle de bonheur. C’était la première fois que je mettais les pieds dans cette ville que l’on m’avait vivement recommandé. J’aime Paris, je l’aimerais toute ma vie, mais comme toute vie à deux, il faut parfois se laisser de la liberté et aller respirer ailleurs. Avec mes amies de voyage, nous avons opté pour la Turquie. Quelques heures d’avion, de bus, de ferry et de métro plus tard, nous voilà dans un charmant hôtel/auberge de jeunesse, où la terrasse sur le toit nous offrira quelques jours plus tard une matinée éblouissante vue sur la mosquée bleue.

 

Que c’est bon de vivre.

Trois jours, c’est très peu pour découvrir l’immense diversité de la cuisine turque. J’avais pour cliché le fameux kébab, mais j’étais à des années lumières de la réalité. Petite précision au passage : le « kébab » est juste un mot pour dire sandwich. Donc il y en a à toutes les sauces (et pas que « salade/tomates/oignon »). Mais le sandwich le plus connu est celui que l’on vend sur le port avec du poisson tout juste pêché : un régale ! Et si cette option ne vous tente pas, choisissez les moules garnies vendues par de petits commerçants à côté des bateaux, c’est succulent !

Pour vous résumer ce voyage culinaire…par où commencer ? Alors, alors…

Le premier soir, je décompressais du voyage avec un yaourt salé Ayran rafraichissant. Le deuxième jour, j’ai eu la chance de goûter à un plat très attrayant pour les touristes : le Testi Kebab. Cette fois-ci, aucun rapport avec le sandwich, car il s’agissait d’un mélange de poulets et légumes (poivrons, tomates) mijoté d’une surprenante façon dans un pot en terre cuite sur le barbeuc. Cette cuisson a l’avantage d’être très douce, rendant les ingrédients fondants et délicats (enfin c’est mon avis hein). Alors que la nuit tombait et que nous voulions nous reposer, nous décidâmes de poser nos 3 popotins dans un salon de thé narguilé, incontournable dans la capitale. Et hop, quelques baklavas gorgés de miel et un thé à la pomme pour digérer !

Le lendemain après-midi, direction le Grand Bazar ! Pour déguster les célèbres loukoums (sorte de pâtes de fruits qui achève à chaque bouchée), je me suis contentée de piocher dans ceux proposés par les nombreux vendeurs : fruits rouges, chocolat, pistache…Il y en avait pour tous les goûts !

Turkish delightful desserts on marketplace Istanbul Turkey.

Pour finir cette belle journée ensoleillée, juste avant de sauter dans un bateau pour traverser le Bosphore, nous trinquons l’English Man rencontré à l’auberge et moi avec un turkish coffee, ces cafés très fort et non filtrés dans lesquels certains peuvent y lire des présages. Je connais déjà le mien : revenir à Istanbul encore et encore pour y crier mon amour pour la vie.

J’ai eu un jour un déclic : et si je partageais mon amour du miam-miam ainsi que mes autres passions, c’est-à-dire la nature et l’écologie ? Sans talent particulier pour la cuisine inscrit dans mon patrimoine génétique, j’ai décidé de créer Le Monde de Berlande (Berlande en tant que pseudonyme) pour diffuser paix et amour avec des recettes simples à faire.Voir ma biographie complète

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